A V A [V]

Mon Ange,

cela fait à présent un moment que nous sommes ensemble, apprenant à nous découvrir, à nous connaitre et surtout à nous aimer.

Comment oublier cette première rencontre ?
Comment ne pas se rappeler de ce doux moment où je t'ai vu descendre de la voiture, laissant apparaitre cette jambe nue, puis une deuxième...

Comment ne pas repenser à cette fille, de sa robe vêtu, qui avançait timidement, tête baissée vers moi, puis innocemment me regardant en attendant qu'une chose : que la voiture disparaisse de notre vue pour me sauter au cou et m'embrasser avec passion.

Ce premier baiser, ce câlin, cette tendresse, ce trop plein d'émotions que je ressentais pour la première fois grâce à toi, me donna l'impression que pour un instant, un instant seulement, le temps nous avait offert un moment intime rien qu'à nous en s'arrêtant.

Chérie tout ce temps passé avec toi, m'a montré à quel point je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais et ce pour l'éternité.
Mon Amour tout ce temps passé loin de toi, m'a fait comprendre que vivre sans toi m'était impossible. Depuis que je t'ai rencontré j'ai changé, tu m'as fait changer, à en faire des choses étonnement folles comme de t'écrire ces quelques lignes aux yeux de tous.

Mais je voulais que tu saches que tu étais l'Amour de ma vie, et que cette vie je désirais la partager avec toi et toi seule.

Alors a l'aide d'une mélodie qui, je sais, est importante à tes yeux, je te déclare ma flamme, en te disant que tu es tout pour moi, et que je ne souhaite qu'une chose : c'est de faire ton bonheur. Et si par chance celui-ci c'est de passer le restant de tes jours à mes cotés, tu feras de moi le plus heureux des hommes.

Tu es à mes yeux la perfection même : ta beauté, ta douceur, ton odeur, ta chaleur, ta gentillesse, ton amour, tes baisers, mais aussi ta jalousie, ton coté possessive, provocatrice et même insupportable par moment. Toutes ces choses, tes qualités, tes défauts, font de toi une femme merveilleuse et que j'aime plus que tout au monde.

Je veux pouvoir être là pour toi à n'importe quel moment, pour te faire rire, pour te rassurer, te dire que je t'aime et que je serais toujours là pour toi et avec toi. Pour te serrer très fort dans mes bras lorsque tu seras triste pour que tes larmes puissent couler sur mon épaule, tandis que je te murmurerais des mots que tu comprendras et que te feront du bien.

Tu es ma vie et mon avenir, je ne peux que me répéter en te disant que je veux faire ma vie avec toi, et que je suis sûr de moi lorsque je te dis que je t'aime et que je ne me lasserais jamais de te le redire jours après jours.

Agathe je t'aime, voudrais-tu d'une vie à deux ? Accepterais-tu de la partager avec moi ?

For life and beyond the grave my love


Ecoute mon Amour, écoute le chant des Anges...

Yin&Yang


-V-
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# Posted on Tuesday, 22 December 2009 at 4:02 PM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 3:30 PM

Life: Ac† I

Life: Ac† I

L'air est calme, un peu de tranquillité pour moi, travaillant sans relâche tout le long de l'année, rongé par le stress, la pollution et les tensions au sein de l'entreprise.
Mais je n'ai plus à penser cela, c'est les vacances, on est à la campagne, comme dirait mes amis: perdu dans un trou paumée au fin fond de la Normandie. Seul avec la nature, seul avec ma famille : ma femme et mes deux petites filles. Que demander de plus?

En étant jeune je me disais, que je n'arriverais pas à vivre en pleine campagne, éloigné de tout, sans « technologies », ni rien. Mais avec les années, le travail, et mon entourage, petit à petit j'ai découvert que c'est bien ça mon petit rêve tant désiré, celui de pouvoir se ressourcer.

Comment en sommes-nous arrivé à la ?
C'est tout simple, le travail commençait à m'affaiblir peu à peu, la ville et ces contraintes aussi, et cela se répercutait sur ma petite famille. Alors j'ai décidé que pour les grandes vacances on louerait pendant un mois entier une petite maison coquette près de la forêt, pas loin d'une ville, mais assez à l'écart pour ne pas être dérangé. J'ai donc pris la totalité de mes congés. C'est un sacrifice n'ayant pas pu prendre de jours de vacances de toute l'année pour avoir mon mois. On comprend pourquoi c'était aussi dur pour nous tous. Mais ça valait le coup!

Voilà à présent, un peu plus de deux semaines que l'on est ici. On vit au jour le jour, les filles sont heureuses, elles profitent de la nature, découvrent les joies de la simplicité. Au programme : ballades, pique-niques, barbecues, créations de jeux, jeux de sociétés, du repos, du repos et encore du repos.
Je ne regrette absoluement pas, ce début de séjour m'a permis de me retrouver avec ma femme, de me rapprocher de mes enfants, de leur montrer que leur papa les aime, que son mari l'aime plus que tout au monde.


Next act soon...

# Posted on Thursday, 23 July 2009 at 8:18 PM

Edited on Thursday, 04 February 2010 at 12:14 PM

Life: Ac† II

Life: Ac† II
L'air est calme, un peu de tranquillité pour moi, cela fait bien deux heures que je suis parti me balader en forêt. Je ferais mieux de rentrer pour éviter de les inquiéter. Car la nuit tombe déjà. C'est dommage pourtant, je pourrais rester ainsi des heures durant, à méditer sur tout et n'importe quoi, réfléchir sur ma vie, ce qu'elle est devenue avec le temps.

Je ne peux m'empêcher de lâcher un petit soupir d'apaisement arrivant enfin devant la petite maison tant désirée durant cette longue année, car mes pieds commençaient à ne plus pouvoir me suivre.
Pas un bruit, seul celui du vent se frottant aux arbres. C'est bizarre, il n'est que dix-huit heures, les filles ne sont pas couchées à cette heure, et puis la voiture est là, donc elles ne sont donc surement pas parties faire des coures. Elles doivent être en forêt j'imagine. J'entends un petit cri. Bah voila, elles sont bien là, même en vacance, faut que je m'inquiète pour un rien.


_ Brrrr ! Quel froid.


Il commence à faire frais dehors, même en été, enfin le temps est assez couvert aussi. Rien que pour le plaisir je ferais bien un bon feu dans la cheminé.
Je monte tranquillement les marches, pourquoi se presser, n'est ce pas le plaisir des vacances que de prendre son temps ?

Une fois sur le pas de la porte, j'ouvre celle-ci, tout content de pouvoir retrouver ma petite femme, et mes deux amours de 9 et 12 ans.


_ Coucou papa est ren...


Mais qu'est ce qui...Tout devient noir...

Next act soon...

# Posted on Thursday, 23 July 2009 at 8:19 PM

Edited on Friday, 31 July 2009 at 12:40 PM

Life: Ac† III

Life: Ac† III


EN RECONSTRUCTION


L'air était calme, la tranquillité vient de se terminer, J'ai mal à la tête, mes yeux me brulent encore, et je n'arrive pas à bouger. Suis-je mort ? J'en doute fort, paralysé ? J'espère que non, sinon comment je pourrais nourrir ma famille...J'ai l'impression d'être là et ailleurs à la fois, comme si j'avais pris des calmants, et pourquoi j'ai cette impression de ne pouvoir ouvrir la bouche et bouger mes membres ?
C'est quoi cette merde ! Que ce passe-t-il ?

J'entends du bruit, je commence à reprendre mes esprits, c'est là d'ailleurs que je réaliste que je ne suis pas paralysé du tout, juste que je suis attaché bâillonné, masqué et surement drogué. J'entends que de faibles murmures, des gens qui parlent, ma femme ? Mes gosses ? Qui d'autres...

Cela à l'air tellement hallucinant que je ne saisis pas vraiment ce qui se passe ici. Ou peut-être n'ai-je simplement pas envie de réaliser que je suis kidnappé...
Je me débats un peu, pour voir tenter de m'en sortir et comprendre ce qui se passe autour de moi.

Qui fait ça ? Pourquoi fait-il ça ? Est-il seul ? Mes enfants vont bien ? Ma femme ? Ou sont-ils ?
Que veut-il ? Que cherche-t-il ? Allons-nous mourir ?

Mourir...
Une question que je me suis jamais posé de ma vie. Il parait que lorsqu'on sent la mort venir, on voit notre vie défiler. Cela sera-t-il le cas ?

On s'approche de moi, mes oreilles commencent à s'habituer, ma tête me fait moins mal. On enlève mon bandeau. Je vois la réalité devant moi. Et la réalité ressemble à un homme souriant, rigolant dans notre salon, ou je peux voir ma femme assise en face de moi, les habits arrachés, violentée, surement vi.... !
Pourquoi je n'arrive pas à dire le mot ! Pourquoi je me sens mal ?

Je vomis...


_ Putain ! T'es deg ! Sâle Enfoiré, j'vais t'apprendre à vomir partout !


Sans même vraiment réaliser totalement l'absurdité de la scène, je me prends un coup dans la bouche, si violent que je sens que ma mâchoire ne résiste pas au choc, et me fait pousser un hurlement atroce.
Lui se dandine pendant que moi je hurle en tombant toujours attaché sur le siège, au sol.

_Merde ! Il a la mâchoire dure. Tu ne peux pas test !

Il s'approche à nouveau de moi, me regarde droit dans les yeux ! Me fixe, me fusille du regard, et d'un coup explose de rire, un rire presque inhumain tellement il sonne fou. Ces yeux... Ces yeux sont perçant, et vide à la fois, je suis complètement paralysé par la peur. Des gens comme lui existent vraiment ? Dites-moi que je rêve ! C'est un cauchemar !


_Alors voyons voir l'état de ta bouche mon mignon. Attention si tu mords je serais obligé de te mettre une muselière, alors soit un bon toutou.


Avez-vous déjà imaginé que la douleur avait une limite ? Pensiez-vous qu'il était humainement possible de défier la souffrance elle-même ?
Je dois vous avouer ne m'être jamais posé la question jusqu'à présent. La réponse est non. La souffrance, la douleur n'a pas de limite. Un coup dans la mâchoire, et à présent il trifouille dans ma bouche, s'amusant à arracher les morceaux de dents brisés, à jouer avec mes joues. Et moi je suis au sol, inconscient. Croyez-moi vu la douleur vous seriez comme moi ! Vous feriez un malaise.
Il fait noir....

Chérie sauve moi !
Seigneur Ecoute moi..




Next act soon...

# Posted on Friday, 24 July 2009 at 11:21 AM

Edited on Tuesday, 15 December 2009 at 5:59 AM

Life: Ac† IV

Life: Ac† IV


EN RECONSTRUCTION


L'air est calme, le mot tranquillité n'existe plus pour moi, je crois reprendre conscience, moi qui pensait n'avoir que cauchemardé, la douleur, elle me rappel bien que tout ceci est la triste réalité. Et puis sa voix ! Pour moi il est devenu la représentation du mal absolu ! Je le connais pas, mais sa seule présence me paralyse, m'effraie et me rend fou. Comme si il pouvait transmettre sa folie, par la seule force de son rire strident et sans émotion.

Je me sens redressé sur mon siège, j'ouvre les yeux. J'avais beau espérer que ce fut la police, me disant, tout est terminé vous êtes sauvé.. Non c'était lui me souriant gentiment, me demandant presque si tout allait bien !
Ma femme est en pleure, mais ne cris pas, elle n'a pas l'air en meilleur état que moi. Lui est juste devant moi me tournant le dos, comme si je ne représentais aucune menace pour lui. En suis-je vraiment une à présent...
Il s'approche d'elle et se met à caresser son visage puis les seins ! Je ne tiens plus j'explose.


_Si tu la touches encore une fois je jure devant D...


JE m'arrête net !
Je me sens faiblir, j'ai mal, j'ai si mal ! Mais qu'est ce qui se passe ? Pourquoi mon dos me brule ? Pourquoi j'ai l'impression que tout mon corps crie ?
Je pleure, elle pleure...
Ils rient !

Ils rient ? Pourquoi j'entends un autre rire ?


_Tu seras gentil d'éviter de jurer, je trouve ça déplacé.


Une voix comme celle qu'on pourrait entendre partout, neutre, sans méchanceté, sans violence. Juste une voix affreusement banale.


_Si tu as mal, c'est juste que je viens de perforer un de tes reins, heureusement pour toi, tu en as deux. Enfin j'espère..


Je ne le vois pas, mais je sens son odeur, enfin sa présence, il n'a pas d'odeur, rien de vraiment particulier. Il est là collé à mon oreille, sa main caressant mes joues, puis mes épaules. J'entends son souffle s'accélérer, il descend le long du dos, puis....
Un cri ! Mon cri, pendant une seconde je le reconnaissais plus. Il n'avait plus rien d'humain, il me ressemble..
Je sens son doigt pénétrer la chair, fouiner dans la plaie, triturer mes nerfs. Et moi je ne peux que hurler, pleurer, agoniser...

Et l'autre qui rigole ! Il ne s'arrête pas, je l'entends sautiller partout, mes yeux s'ouvrent et se ferment sans arrêt, tant la douleur est grande, je vois donc à moitié ce qui se passe. C'est peut être mieux ainsi. Ma femme s'agite, tente de se défendre, se secoue dans tous les sens, mais pas un cri ! Pas un son ne sort de sa bouche.

Que se passe-t-il ?

Pleins de sueur, pleins de sang, le salon ne ressemble plus à rien. Je suis là face à ma femme, qui se fait violer devant mes yeux. Elle qui me regarde des larmes aux yeux, comme pour me dire : ne t'inquiètes pas chéri, je t'aime.

Lui qui la baise ! Lui qui rigole, lui qui me rend fou ! Lui qui jouit sur elle, son visage, son si beau visage ne ressemble plus à rien...les blessures, le sang le sperme. Je voudrais l'aider, je voudrais la sauver, je veux la venger, je vais le tuer !

Mais au lieu de ça il me crache au visage, et l'autre à disparu, il n'y plus qu'un rire, son rire...


Mais où son mes chéries ?!


Next act soon...

# Posted on Friday, 24 July 2009 at 12:17 PM

Edited on Tuesday, 15 December 2009 at 6:00 AM

La Destruction

La Destruction
Sans cesse à mes côtés s'agite le Démon ;
Il nage autour de moi comme un air impalpable ;
Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon
Et l'emplit d'un désir éternel et coupable.

Parfois il prend, sachant mon grand amour de l'Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,
Accoutume ma lèvre à des philtres infâmes.

Il me conduit ainsi, loin du regard de Dieu,
Haletant et brisé de fatigue, au milieu
Des plaines de l'Ennui, profondes et désertes,

Et jette dans mes yeux pleins de confusion
Des vêtements souillés, des blessures ouvertes,
Et l'appareil sanglant de la Destruction !


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# Posted on Monday, 02 November 2009 at 4:26 PM